De la planète Obispo à la nôtre


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Casting Adam et Eve :
Elodie Jaussent se dévoile




Pour visiter le site d'Elodie Jaussent : www.mademoizaileso.fr

Depuis quand t'intéresses-tu à la musique ? Depuis quand souhaites-tu en faire ton métier ?
J'ai pour ainsi dire toujours "baigné" dans la musique. C'est quelque chose d'important chez moi, dans ma famille. Les vinyles de ma mère d'abord, puis les cassettes audio de mes frères et sœur puis la radio qui s'allumait le matin sur la table de la cuisine pour ne s'éteindre que le soir puis enfin mes premiers CDs, ceux que j'achetais avec mon argent de poche... Mes plus grosses dépenses de l'époque ! C'est vers l'âge de 10/11 ans que j'ai réalisé à quel point la musique pouvait être un moteur dans ma vie, j'ai donc commencé à chanter... à écouter - beaucoup ! - je me suis essayée au synthé à l'époque pour reproduire ce que j'écoutais, pour m'accompagner. Puis de fil en aiguille c'est devenu une raison de vivre, une seconde peau. La musique m'a accompagnée et m'a tenue fermement la main dans cette période un peu difficile de la vie qu'est l'adolescence, ce moment où tu te cherches, où tu te cherches un chemin. Certains fument, font du bruit dans la rue avec leur mobylette, sortent en boîte... Moi, je m'enfermais dans ma chambre, j'écoutais, je chantais. C'est aussi à ce moment-là que j'ai vraiment voulu en faire un métier, même si ma mère - en bon garde-fou - m'a retenu les pieds sur terre pour que je travaille et que j'apprenne un métier.

Y'a-t-il eu un titre/artiste révélation pour toi ?
La révélation de ma vie c'est Notre Dame de Paris. Cette comédie musicale qui débarque en France vers 1998 va bouleverser l'ordre établi. C'est un genre nouveau pour moi, c'est ma découverte personnelle. Jusque là les chansons que j'ai pu aimer ou écouter l’étaient par procuration. Notre Dame de Paris, je le découvre toute seule devant mon poste de TV un après-midi. La veille, j'avais enregistré l'émission Tapis Rouge, présentée par Michel Drucker, et le trio "Belle" faisait sa première apparition publique. Je dois avouer que j'ai été complètement scotchée par la voix de Garou... son regard y est aussi un peu pour quelque chose. La voix de Patrick Fiori m'a aussi complètement bluffée. Ce jour-là, j'ai pris des étoiles plein la tête et j'ai su ce que signifiait être fan ! Je ne ratais aucun passage TV, aucun magazine qui parlait d'eux, aucun poster, aucune photo, aucune interview... Je me rappelle encore du JT du soir du passage à l'an 2000, où les reporters en direct de la Tour Eiffel filmaient justement notre fameux trio. J'étais dans ma chambre - certainement en train d'écouter mes CDs - et mon père, du salon m'appelle : "Elodie y'a "ton" Garou à la télé !" Je crois avoir couru pour ne pas en rater une seconde de plusla suite, bien sûr, je me suis intéressée aux carrières respectives des chanteurs : Garou, Hélène Ségara - qui est longtemps restée mon idole -, Patrick Fiori et Julie Zenatti. Puis, au fur et à mesure j'ai "musicalement" rencontré d'autres pointures : Patrick Bruel, Céline Dion, Jean-Jacques Goldman... La deuxième révélation suivra d'assez près la première : ce sera Pascal Obispo avec son titre "Tue par amour" extrait de l'album "Soledad". Je suis tombée raide dingue de ses envolées vocales ! La suite, c'est... "Je suis faaaaaannn !"

"Pascal marque son époque comme Goldman"


Les castings, tu en as l'habitude. Qu'as-tu déjà fait ? Que penses-tu de celui-ci ?
J'ai fait beaucoup de concours de chant au départ. C'était la seule manière au début de faire des scènes. C'est très constructif, ça apprend beaucoup, notamment la persévérance et l’humilité. J’ai ensuite fait la Nouvelle star et Star Academy. Aucun des deux n'a été concluant pour moi, je me suis arrêtée à la première étape. Ces castings-là ne sont, à mon avis, guère constructifs. A part attendre des heures debout et chanter dans d'assez mauvaises conditions, les avis des jurés - en tous cas ceux de la première étape - ne sont que des banalités répétées à longueur de casting et ne donnent aucune piste d'amélioration. Le casting organisé par Pascal Obispo et MSN pour "Adam et Eve" est intéressant en ce sens où il permet à chacun de participer sans contrainte de déplacement, sans stress. Devant un caméscope ou une webcam, on peut plus facilement montrer ce dont on est réellement capable sans être affecté par la pression d'un jury face à toi. Ceci concernant la première étape !Je suis beaucoup plus mitigée sur la deuxième étape qui consiste en les votes des internautes. Je n'ai pas à me plaindre en matière de mobilisation puisqu'en effet amis, famille et contacts divers ont bien joué le jeu. Ce que je reproche à ces systèmes de votes, c'est qu'à partir d'un certain moment, le talent n'est plus exclusivement en jeu, c'est le nombre d'amis votant qui est mis en concurrence. Ce n'est donc plus tout à fait impartial. De plus, le système de comptabilisation des votes, donc des points est assez obscur. On se voit "balader" du haut du classement jusqu'en bas en quelques secondes. C'est stressant, frustrant et assez déstabilisant.

Pascal fait partie de tes influences. Tu avais même organisé une soirée "hommage" à bord d'une péniche le 10 mai 2008. Raconte un peu l'idée, la soirée...
Oui en effet, Pascal est musicalement mon influence la plus importante. Il s'inscrit pour moi dans une lignée, une filiation chanson française à la suite de Michel Berger et Jean-Jacques Goldman. Je pense que, comme eux, il marquera son époque, notre époque et qu'on pourra dire dans quelques dizaines d'années : "ce mec-là a apporté quelque chose de nouveau à la chanson française". C'est un son nouveau, une couleur, une audace. C'est un homme qui ose et j'aimerais avec le temps oser autant que lui le fait.L'idée de cette soirée hommage c'est un peu lui qui me l'a soufflée. En tant que fan, je passais pas mal de temps sur son blog, son "jardin" et comme les autres "fleurs" de cet espace virtuel, j'attendais avec impatience ses messages ! Alors j'ai eu envie qu'entre fans, on se mobilise pour lui rendre tout ce bonheur qu'il nous offrait ! J'ai donc eu l'idée de mettre sur pied un spectacle où chaque fan voulant participer trouverait sa place. Un spectacle qui retracerait donc la vie de notre Hôte !!J'ai organisé tout ça avec l'aide de quelques personnes et seulement parce qu'une centaine d'autres a bien voulu jouer le jeu et participer à cette soirée. On a tout fait de A à Z (ou de O à O...), avec nos petites mains et par le biais d'Internet - ça aussi c'était mon défi : n'utiliser que cet outil pour organiser la soirée ! Nous nous sommes donc retrouvés sur une péniche à Paris, le 10 mai 2008, avec au programme, notre fameux spectacle. La soirée a gardé ce goût très "artisanal" de nos efforts et en cela, ce fut une soirée formidable, inoubliable. Beaucoup de partage, d'amitiés, de rencontres et tellement de bonheur d'être tous réunis "autour" de lui.

Pascal fait aussi le lien entre nous, finalement...
Complètement ! Ce jardin qu'il a créé a été très fédérateur. Je pense d'ailleurs que lorsqu'il a mis en place cet espace, il était loin d'imaginer l’émulation qu'il a suscitée ! Ce qui se passe aujourd'hui sur Facebook, sur certains blogs, sur votre site notamment, et aussi lors des concerts, c'est parce qu'il a eu un jour cette idée de génie de nous réunir sur un blog ! Comme vous l'avez à juste titre nommée c'est "La planète Obispo" ! Finalement un peu le jardin d'Eden avant l'heure ! Au milieu de tout ça, moi, comme vous et comme beaucoup d'autres fleurs, j'ai rencontré des personnes avec qui aujourd'hui je garde contact, que je considère vraiment comme des ami(e)s. Et en effet, Pascal est un lien fort qui existe entre vous et moi !Travailler avec lui, c'est un rêve, donc ?Le plus grand de tous mes rêves sans aucun doute ! Cela fait une dizaine d'années que j'attends ça et j'attendrai encore les années qu'il faudra pour apprendre à être à la hauteur... à Sa hauteur...

"Quatre titres avec David Gategno"


Tu as aussi participé à "N'oubliez pas les paroles". Raconte... Cela a-t-il constitué un tremplin pour toi ? En quoi ?
Je me suis inscrite au casting de cette émission "pour le fun", j'avais vraiment envie de m'éclater et je connais plutôt pas mal la chanson française alors je me suis dit pourquoi pas ! Je me suis vraiment éclatée ! C'est une expérience très intéressante. L'univers de la télévision est assez fascinant et y passer une journée comme ça, en totale immersion, est amusant. L'équipe de préparation, ainsi que Nagui et ses musiciens, sont très sympathiques, ils permettent de passer un vrai bon moment tout en musique. Après, je ne dirai pas que l'émission a en elle-même constitué un tremplin mais plutôt que l'argent gagné m'a permis de m'offrir quelques séances studio que j'attendais depuis longtemps. Pour cela, j'ai fait appel à David Gategno qui a travaillé sur la réalisation de quatre de mes titres. Il en signe donc les arrangements et ça, c'est une pure expérience du métier, plutôt bien entourée.

Si tu devais voter pour quelqu'un sur le casting d'Adam et Eve (hormis toi évidemment), pour qui cela serait-il ?
J'avoue ne pas avoir regardé les 50 vidéos des candidats au casting mais j'en ai regardé une bonne moitié. Mon coup de coeur c'est Yoann Ferrero. J'aime beaucoup sa voix, sa manière d'interpréter le morceau qu'il a choisi ainsi que la simplicité qui transparaît dans sa vidéo. J'ai un peu de mal par contre avec les candidats qui on opté pour une vidéo "à tendance" pro : montage, mini-clip, micro et casque studio, voix mixée et retravaillée. Sur scène, on travaille sans filet.

Tu es la seule à avoir "réorchestré" la chanson. As-tu le sentiment d'avoir pris un gros risque ?
Oui, je pensais même être disqualifiée d'office à cause de ça. Cependant, le règlement ne demandait pas explicitement de chanter sur une des bandes sons. Elles étaient proposées en téléchargement mais il était simplement demandé de chanter un des trois titres. J'ai eu le sentiment de prendre un risque, mais je crois que je n'aurais pas aimé présenter un des trois titres sans cette touche personnelle. Je ne regrette donc nullement ce choix, notamment au regard des beaux messages d'encouragement que j'ai reçus depuis le début du casting. Je tiens d'ailleurs à remercier toutes les personnes qui se mobilisées et qui m'ont soutenue tout au long des ces longues semaines et je tiens particulièrement à VOUS remercier pour m'accorder cette page ! En espérant revenir vite pour vous raconter le goût des pommes dans le Jardin.


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Dernière mise à jour
le 11 septembre 2010

Dijon : 30 avril 2010

Quand Dijon s'enflamme !



(Photo :
Lili)


Le Captain a littéralement mis le feu au Zénith de Dijon, le 30 avril. Pour notre troisième date de la tournée, on jouait presque à domicile. Au final, un Pascal Obispo heureux et complice, simplement. Et un public unanimement conquis. Chapeau !

Il y a des jours où l'on n'a pas envie que ça s'arrête. Pas envie de redescendre du nuage. A Dijon, dans un Zénith juste chaud comme une marmite et après un mois sans avoir entendu ni vu notre Captain, c'était pile poil notre état à la sortie. La perspective de le retrouver, quelques dodos plus tard, à Troyes, a certes atténué la frustration et l'impatience. Mais on s'est dit alors que la magie opérait toujours. Et de plus en plus fort.
En Bourgogne, donc, à un peu plus d'une heure de chez nous et dans un contexte personnel un peu particulier, nous avons sans doute assisté au show le plus chaud depuis notre début de tournée. Amiens avait permis de prendre la température, l'Olympia de grimper d'un cran encore dans la chaleur humaine dégagée par le talent et le spectacle de
Pascal. Cette fois, du premier rang de la fosse au dernier siège des gradins, tout le monde hissait bien le même drapeau. Chouette, très chouette soirée.
Comme à son habitude,
Pascal a chauffé sa voix, la salle et... les zygomatiques durant la première partie piano--voix. Les frissons des "Fleurs du Bien", les larmes de "L'envie d'aimer", la tendresse de "Millésime", les fous rires de "Tu trouveras", autant que l'émotion de "Chanter" nous ont rapidement rappelé pourquoi on aime tant Pascal Obispo.
Généreux comme toujours, le Captain a même offert un vrai, grand et beau moment d'émotion "bonus" en offrant son masque à deux jeunes fans, Manhattan et Anaïs, venues de Haute-Marne (Coupray, plus exactement, pas très loin de Chaumont), puis en les faisant grimper à ses côtés, sur l'avancée de scène, pour "J'ai dit oui". Impressionnées, les petites, mais cet instant-là, elles ne sont pas près de l'oublier... Applaudissements d'un public conquis et qui, plus tard, lança son "ban bourguignon", danse des mains typiquement du coin.
Pascal n'avait pas envie de partir. Nous non plus. Le show, où l'on a retrouvé avec bonheur
"Nouveau Voyage", s'est poursuivi jusqu'à près de minuit, avec la même intensité. Et des envies d'encore chuchotées par "Lucie". Dieu que c'est bon !

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DVD : sortie le 4 octobre !


On avait entendu parler du DVD sur les ondes d'une radio belge en mars : la nouvelle est maintenant officielle. Il y aura bien un DVD de la tournée du Captain Samouraï Flower.

Sa sortie est prévue le 4 octobre et la captation aura lieu le... 11 mai, au Forest National de Bruxelles !

Jour F : en route !


Merci Pascal ! Depuis plusieurs mois, le Captain nous promettait une soirée spéciale, "Jour F", dont on ignore encore (presque) tout.

Nous savons désormais qu'elle aura lieu le 30 septembre 2010, au Zénith de Paris, qu'elle constituera la toute dernière date de la tournée, après celle d'été (plusieurs dates déjà : Nîmes le 3 juillet, Objat le 30 juillet, Arcachon le 7 août...) et que plusieurs surprises y sont attendues. Mais lesquelles ? Pascal gardera-t-il le secret encore longtemps ? En tout cas, ça donne tellement l'eau à la bouche que les places sont déjà achetées !
Jour "F" comme quoi ? Et si vous donniez votre avis sur notre sondage !

Une comédie musicale en projet


Après les Dix Commandements, Pascal a annoncé qu'il travaillait sur un nouveau projet de comédie musicale.

La rumeur l'a longtemps associé à la comédie musicale "Zorro". C'est manifestement sur une autre idée que planche le Captain, mais bel et bien sur une comédie musicale. Il l'a évoqué à plusieurs reprises sur scène et l'a confirmé dans les médias. S'il ne connaît pas encore la date précise de la sortie, il assure d'ores et déjà que l'oeuvre ne ressemblera en rien à ce qui existe déjà. On lui fait confiance ! La nouveauté, la création et le sens de l'imagination, c'est son rayon.
Il a par ailleurs laissé entendre que
"Les Dix Commandements" pourraient faire leur retour "d'ici quelques mois". Chouette, alors !

Olympia : 31mars 2010


Une énergie renouvelée



(Photo d'archives : Lysiane)


Un mois s'est écoulé depuis la première, à Amiens. Nous n'avons toujours pas atterri. A l'Olympia, pour sa troisième et dernière date à Paris, Pascal, toujours aussi impressionnant d'énergie et d'amour, nous a encore enchantées. Mais comment pouvait-il en être autrement ?

Deuxième date. Nous y voilà. Enfin ! Dehors, il pleut et il vente. Abri improvisé. Regards médusés des passants qui n'imaginent pas qu'on puisse attendre si longtemps avant un concert. Qu'est-ce qu'on risque à passer pour des fous ?
La salle est mythique, le
Captain s'y est déjà produit les deux soirs d'avant avec, entend-on, une ambiance à chaque fois très différente. Le lundi était chaud bouillant, le mardi un peu plus dans la retenue, côté public. Le mercredi ? Des gradins participatifs, une fosse qui saute, des artistes en tribunes qu'on adore et qui adhèrent (Zazie, John Mamann, Louisy Joseph...).
Pascal arrive bien plus détendu qu'à Amiens. Normal, le temps a passé, le show est rodé, le Captain bien installé. Nous sommes encore placées côté gauche. L'idéal pour la première partie. L'émotion est intacte, Pascal est génial.
L'atterrissage du vaisseau est toujours aussi incroyable. Les doigts d'Olivier Reine courent sur le piano avec la même infinie douceur pour laisser place à l'électricité des guitares qui emballent l'Olympia : "Welcome to the Magic World"... One more time !
Ce soir-là,
"Nouveau Voyage" a disparu, "le Paradis Blanc" est toujours aussi délicieusement interprété et réarrangé. C'est osé. Mais Pascal et ses musiciens ont un tel talent qu'ils nous emmènent là où l'on n'aurait pas osé, nous, aller spontanément. Il n'y a pas de répit sur scène. Pas non plus dans la fosse. Pascal joue avec le public comme il sait si bien le faire. Investit l'avancée de scène, s'assoit devant les fans, questionne, regarde, interpelle, sourit... se jette même dans le public. Il est heureux. Et nous avec, de le voir si rayonnant.
"Le Drapeau", repris à l'unisson, revêtira une saveur encore toute particulière. Des serviettes en papier vertes ont été distribuées à la majeure partie du public. Agitées en l'air, elles offrent un vrai moment de partage, d'amour et de communion avec le Captain Samouraï Flower. Il flotte, dans l'Olympia qui se vide peu à peu, après que les projecteurs se rallument trop brutalement, un parfum indescriptible, mélange de bonheur, d'admiration et d'impatience. Nous sommes là depuis plus de trois heures. Mais le temps a filé. Et il va maintenant falloir attendre un mois avant de regoûter à cette magie-là. Dieu que c'est long !

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Amiens : 27 février 2010


L'Arch a passé la première !




(Source photo : Le Courrier Picard)



Ca y est, cette fois, nous avons embarqué sur l'Arch du Captain Samouraï Flower et de son équipage, vendredi 26 février, à Amiens. Le nouveau voyage dont nous avons tant rêvé est devenu réalité. C'est parti pour quelques mois de bonheur !

Pour ces retrouvailles entre amis,
Pascal, rayonnant, a entamé sa première partie par un piano voix, dans la simplicité et l'émotion toujours si particulière d'une première. Quelques titres, assis et... debout (!) et puis s'en va. Une belle surprise pour tous les fans qui apprécient ce moment privilégié avec l'artiste, avant le lancement du spectacle.
Sur l'écran, le discours de Sévérine Suzuki, s'adressant aux responsables des Nations unies lors du Sommet de la Terre à Rio en 1992, fait prendre conscience que le thème du spectacle, l'avenir de notre planète en danger, est plus que sérieux. Et même si on est là pour s'amuser, on mesure très bien l'importance du message à faire passer. L'écran géant de 20 m s'anime dans tous les coins. Le moteur de l'Arch chauffe, les passagers font connaissance avec tous les membres de l'équipage. Décollage imminent !
Et là, on prend des images plein les yeux, de la musique plein les oreilles, de l'amour par vagues ininterrompues et on "jump" pendant trois heures. Quelques titres des anciens albums par ci, par là, réarrangés, viennent jalonner le voyage du
Captain autour du monde. Un vrai bonheur.
Changements de costumes, pas de décor. Le
Captain, volontairement complice, séducteur, laisse tomber le masque... avant de le jeter dans le public pour le plus grand bonheur d'un(e) fan. Il est tantôt, Pascal, tantôt Samouraï Flower. Mais reste le même. On l'aime. Il définit d'ailleurs sa personnalité grâce à trois chansons : "Zen", "Ma liberté de penser" et "Allumer le feu".
Le fédérateur
"Drapeau" sonne l'atterrissage prochain du vaisseau. L'hymne fait chaud au coeur. Les voix des gradins et de la fosse se font entendre à l'unisson. Pas de doute, le public ne s'y est pas trompé et adhère au nouveau concept.
Après son Nouveau Voyage et quelques reprises électriques,
Pascal se laisse aller à un dernier Lucie chargé d'émotion. Pour tout le monde. Pascal a du mal à partir. Nous aussi. Merci pour le magic trip.
Difficile de revenir indemnes d'un si beau voyage... On n'a qu'une seule idée en tête : la prochaine date qui pour nous sera dans un mois. Il va falloir prendre notre mal en patience. Derrière le drapeau, l'armée des fleurs est en marche.

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Une Victoire pour le Captain ?




Pour la 25ème année consécutive, auront lieu, samedi 6 mars, les Victoires de la Musique. Une cérémonie qui récompense les meilleurs ambassadeurs de la Chanson française, déterminés par 1226 professionnels du secteur, membres de l'académie des Victoires de la Musique.

Pascal
y a déjà été nominé de nombreuses fois, mais n'a récolté qu'une seule fois les dividendes de son travail, comme "meilleur spectacle musical de l'année", en 2004 avec la tournée "Fan". Ce week-end, il sera en compétition pour le meilleur album de l'année avec "Welcome to the Magic World of Captain Samouraï Flower". Dommage que le public ne puisse pas voter pour cette catégorie... En rigolant, il a assuré à Amiens, lors de la première de son spectacle, que cette fois serait la bonne. Si seulement, tiens !

La liste des nominés


L'artiste interprète masculin de l'année
: Bénabar, Benjamin Biolay, Johnny Hallyday, Marc Lavoine.
L'artiste interprète féminine de l'année : Charlotte Gainsbourg, Emily Loizeau, Maurane, Olivia Ruiz.
Le groupe ou l'artiste révélation du public de l'année : Coeur de pirate, Grégoire, La Fouine, Pony Pony Run Run.
Le groupe ou l'artiste révélation scène de l'année : Izïa, Ariane Moffatt, Revolver, Shaka Ponk.
L'album révélation de l'année : Archimède (Archimède), Music For A While (Revolver), Paint Your Face (Sliimy), Tree Of Life (Yodelice, alias Maxim Nucci).
L'album de l'année : La Superbe (Benjamin Biolay), I.R.M (Charlotte Gainsbourg), Mister Mystère (M), Welcome to the Magic World of Captain Samouraï Flower (Pascal Obispo).
L'album rock de l'année : Nico Teen Love (B.B. Brunes), La Musique-la matière (Dominique A), La République des Météors (Indochine), Izia (Izïa).
La chanson originale de l'année : La superbe (Benjamin Biolay), C'est dit (Calogero), Comme des enfants (Coeur de Pirate), Ca m'énerve (Helmut Fritz).
Le spectacle musical/la tournée/le concert de l'année : Vincent Delerm à la Cigale, au Bataclan et en tournée, Tour 66 (Johnny Hallyday), Meteor Tour (Indochine), M à la Cigale.
Le vidéo-clip de l'année : Les Affranchis (Alexis HK), Heaven Can Wait (Charlotte Gainsbourg), Elle panique (Olivia Ruiz), Ce que l'on s'aime (Tryo).
Le DVD musical de l'année : Alain Bashung à l'Olympia (Alain Bashung), La tournée des roses et des orties (Francis Cabrel), Daho Pleyel Paris (Etienne Daho), 23 janvier-18 juillet 2009 (Vincent Delerm).

Pascal, d'un engagement à l'autre




Artiste engagé (faut-il vraiment le rappeler ?), Pascal va multiplier les actions de solidarité, ces prochains jours. D'abord dimanche 24, au Zénith de Paris, en faveur d'Haïti, puis de mercredi 27 à lundi 1er février, dans le cadre du spectacle des Enfoirés. Bons concerts, Pascal !

Dimanche au Zénith de Paris pour un concert gratuit de solidarité à Haïti avec 35 autres artistes (diffusé en direct sur France 2, RFO et France Inter), mercredi à Nice pour la première des Enfoirés 2010 (et jusqu'au 1er février)... Encore et toujours, fidèle à lui-même,
Pascal ne ménage pas ses efforts pour s'engager auprès de ceux qui en ont besoin. Son emploi du temps des prochains jours s'annonce copieusement chargé, mais le jeu en vaut la chandelle. Dès aujourd'hui, le premier extrait des "Enfoirés 2010, la crise de nerfs", intitulé "Si l'on s'aimait, si" et adapté du titre "I was made for lovin' you" (repris déjà par Pascal dans le medley 80 des Fleurs du Bien !), passera sur les ondes de RTL. Il sera téléchargeable dès le 1er février. Merci Pascal pour tout ça. Aussi.

Voici la liste des artistes annoncés aux Enfoirés 2010 : Alizée, Jean-Louis Aubert, Bénabar, Amel Bent, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Julien Clerc, Gérard Darmon, Gérald De Palmas, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, David Hallyday, Jenifer, Michael Jones, Patricia Kaas, Catherine Lara, Michèle Laroque, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Mimie Mathy, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, Kad Merad, Pascal Obispo, Pierre Palmade, Hélène Ségara, Natasha St-Pier, Patrick Timsit, Christophe Willem et Zazie.

Pour vous rendre sur le site des Enfoirés, c'est par là.
Pour faire un don pour les sinistrés d'Haïti, c'est par là.
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Revoilà Cyril Paulus !





"Y'a plus de maison de disques, mais y'a une maison !".
Comme le dit en rigolant un de ses trois acolytes, Cyril Paulus, quon avait découvert avec beaucoup d'intérêt lors du concert plein air de Pascal, au Vélodrome d'Arcachon, en août 2007, revient avec un troisième album, mais en tant qu'artiste indépendant. Son troisième opus, "Une histoire ordinaire", coécrit avec Jane de Boy et qu'il signe sous le nom de "Cyril Paulus & les 3" (ses trois musiciens, Romy Chelminski, Benjamin Tesquet et Sylvain Blancart), a la particularité et l'originalité de n'être en vente que sur Internet et aux membres du ''CP Club'' (Cyril Paulus Club). Pour quelques euros seulement, les internautes peuvent télécharger son album et profiter, en bonus, de sa télé en continu, de lives et de chats. Un concept novateur qui pourrait faire des émules et qui offre une réelle interactivité entre l'artiste et ses fans. Nous, on adhère !

Pour aller jeter un œil sur son site, c'est par là !
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Happy Birthday Pascal !





8 janvier, que le temps passe vite ! Un petit mot pour te souhaiter un énorme et affectueux joyeux anniversaire, Pascal. Que cette journée t'apporte plein de bonheur, de cadeaux et d'amour. 2008, si près, si loin... Que c'était bien ! On t'embrasse. Trop hâte de te retrouver ;-)

Aujourd'hui, c'est la journée des cadeaux, sur les sites internet comme dans ta boîte aux lettres...


Kisses and flowers for your birthday !

Hypnotique poison




Révélée par Pascal, Elodie Hesme est une artiste multi-cartes. Comédienne, mais aussi brillante auteur-compositeur (elle est co-parolière du magnifique "Je suis de l'Atlantique" avec Pierre-Yves Lebert), la Troyenne a également sorti, en octobre 2007, son premier roman "Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne". On a adoré !

Quelques lignes et le lecteur perd le contrôle. Elodie Hesme excelle dans l'art de mener le lecteur où elle veut. Dans le pathétique, le touchant, le compassionnel autant que le passionnel, le plus drôle et même le plus dérangeant, pour ne pas dire parfois le plus sordide.
"Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne", son premier roman, noir malgré la légèreté apparente de l'écriture, se dévore comme se consume l'amour (la haine..?) de l'héroïne du livre. Une histoire de passion destructrice entre un homme et une femme que tout semblait opposer et qui, à force de jouer avec leurs sentiments en pensant les contrôler, finissent par sombrer l'un et l'autre, à s'auto-détruire, avec violence(s).
Une thématique récurrente dans ce livre dont la justesse, la cruauté et souvent la bestialité des mots (et des scènes), plongent le lecteur dans un sentiment de malaise et de culpabilité. Elodie Hesme joue avec nos nerfs, nous hypnotise. Prisonniers de l'instabilité (senti)mentale de l'héroïne, nous assistons à une histoire dont on sait qu'elle va s'achever en drame. Impuissants. Et c'est aussi là tout le talent d'Elodie Hesme : la force de ses mots, qui nous entraînerait presque avec elle dans sa chute. Vivement la suite !

Un commentaire ? C'est par ici.

Joyeuses fêtes à tou(te)s !




(Source : www.obispoonline.com)


Salut à tou(te)s ! Un petit mot de la rédaction de www.planetobispo.fr pour vous souhaiter, chères fleurs, visiteurs d'un jour... ou pas, et bien sûr, cher Captain et tout l'équipage, de très joyeuses fêtes de fin d'année. Profitez bien ! En attendant de nous retrouver, en début d'année 2010, avec de nouvelles infos, actus et... une tournée qui avance à grands pas et nous donne envie d'avancer le temps ! Ci-dessus, les quelques mots bien sympas laissés, à l'intention de ses fleurs, par Pascal, sur le site www.obispoonline.com.

Si vous avez envie de nous laisser un petit mot, c'est par ici.

Spécial Sommet de Copenhague

Interview : Yann Arthus-Bertrand at Home



Aujourd'hui, s'ouvre le Sommet international de Copenhague, réunion climatique au sommet pour trouver une suite au protocole de Kyoto. De passage à Saint-Dizier (Haute-Marne), dans notre département, à l'occasion du Festival international de la photo animalière et de nature, Yann Arthus-Bertrand a joué le jeu de l'interview, après la projection du film "Home". L'occasion d'évoquer le climat, son film, les enjeux de Copenhague mais aussi le nouvel album de Pascal, évidemment.

Qu'attendez-vous du sommet de Copenhague (qui débute aujourd'hui, le 7 décembre 2009) ?
Yann Arthus-Bertrand :
"Je crois, hélas, qu'il n'en sortira pas grand-chose. On va avoir du mal à prendre ce virage, celui qui nous demande de réduire drastiquement notre consommation d'énergie. En tout cas, nous n'en prenons pas le chemin."

Avec l'émergence des énergies éoliennes, solaires, etc, les efforts sont pourtant bien réels... Pas assez à votre goût ?
Yann Arthus-Bertrand :
"Il faut être conscient d'une chose : les énergies renouvelables ne remplaceront jamais les énergies fossiles. Nous allons devoir repenser notre mode de vie, pour vivre avec moins. Est-on prêts à ça ?"

Sur quels points avez-vous évolué dans votre "combat", depuis le début de votre engagement ?
Yann Arthus-Bertrand :
"Dans plusieurs domaines. Dans la recherche, évidemment. Mais d'un point de vue personnel, je me suis aussi beaucoup posé de questions sur la méthode. Fait-on bien les choses ? Je suis quelqu'un qui fonctionne beaucoup et surtout à l'envie. Je n'ai pas envie d'arrêter tout maintenant, mais je reconnais que j'aimerais mieux être moins sous les projecteurs. Entrer dans le "trip" médiatique, je pense que ce n'est pas rendre service à la cause qu'on défend. Livres, télévision... on nous demande beaucoup ! Mais quand je vois aussi la méconnaissance de certains sur l'écologie, les idées qui circulent, alors là, je sais à quoi je sers. Je ne dis pas que je fais mieux : je fais juste mon métier, c'est-à-dire des films, de la photo. Du mieux que je peux."

D'aucuns vous taxent d'en faire trop, parlent d'opérations marketing. Que leur répondez-vous ?
Yann Arthus-Bertrand :
"Quand on s'investit, on s'expose. Je prends la critique avec tristesse mais je laisse faire. Je fais les choses avec lucidité. Et je me dis aussi que, des fois, les critiques peuvent être constructives..."

"La magie de l'espèce qui a colonisé la Terre"


"Home" a été diffusé mondialement et simultanément à divers endroits du globe. Quel a été l'accueil fait à votre film ?
Yann Arthus-Bertrand :
"C'est à vous qu'il faut le demander... Je crois que le film reflète bien ce qu'on voulait montrer, le lien entre l'homme et la Terre, la magie de cette espèce, la nôtre, qui a colonisé la Terre. Les gens commencent à s'y intéresser, à venir voir le film ou à le télécharger. Certains m'ont dit que, depuis qu'ils ont visionné "Home", ils mangent moins de viande. D'autres disent qu'ils ont déprimé au bout d'un moment et que le dernier quart d'heure sauve un peu le reste."

Les initiatives se multiplient, les voix écolo s'élèvent... N'y a-t-il pas un danger de réappropriation politique du message initial ?
Yann Arthus-Bertrand :
"Non, il n'y a pas de danger. Je trouve même qu'on n'en parle pas assez, en politique. Je ne suis pas de ceux qui vont reprocher ce genre d'engagement politique. Faisons juste les choses sans cynisme, ni scepticisme, de façon honnête et sincère. Ce n'est pas du marketing. On répond à une demande."

Cette année, il y a eu "Le Syndrome du Titanic", de Nicolas Hulot, "Home" et bientôt " Six milliards d'Autres" (titre provisoire). N'avez-vous pas peur que la multiplication des supports mine l'impact du message ?
Yann Arthus-Bertrand :
"Plus on parle des dangers qui nous guettent, plus on fait bouger la situation. Trois films, ce n'est quand même pas énorme. Et puis il est préférable qu'il n'y ait pas une position unique et concentrée."

"Les artistes ne s'engagent pas assez !"


Quel message avez-vous voulu faire passer avec "Home" ?
Yann Arthus-Bertrand :
"D'abord, on n'a pas voulu tomber dans le catastrophisme. On a peut-être un peu forcé le trait, mais pas beaucoup. Nous, on dit qu'il nous reste dix ans devant nous avant que la situation soit irréversible. Certains scientifiques parlent même de sept ans... Après, tout n'est pas négatif dans le film. On a voulu montrer que des gens s'engagent pour inverser la tendance. Et puis, aujourd'hui, malgré tout ça, on vit plus vieux, on reçoit plus d'éducation. Le bonheur, est-ce autre chose ?"

Pascal Obispo, que vous avez rencontré récemment, vient de sortir un nouvel album "Welcome to the Magic World of Captain Samouraï Flower", empreint d'un fort message de sensibilisation à l'avenir de la planète. Que pensez-vous de l'engagement écologique (parfois même politique) des artistes ?
Yann Arthus-Bertrand :
"Il n'est pas assez fort ! Je trouve que les artistes ont les moyens de s'engager beaucoup plus qu'ils ne le font. Leur voix est entendue. Attention, je ne donne pas de leçon, je fais mon bonhomme de chemin dans mon coin et chacun fait comme il peut. Mais il me semble qu'artistiquement, il y a des choses à lancer. Pascal Obispo, que j'ai effectivement rencontré, commence à s'intéresser à l'écologie. Il est aussi sensibilisé parce qu'il s'interroge sur ce qu'il va laisser à son fils. Après, on tape sur un système dont on profite nous-mêmes. Je suis là, à vendre des bouquins, à signer des dédicaces et je dénonce les ravages de la déforestation... Ce genre de reproches, on s'y expose tous, chacun à notre échelle. Soyons juste sincères dans notre combat."

Propos recueillis par L. G. et D. C.

Pour en savoir plus sur le sommet de Copenhague et signer la pétition pour l'ultimatum climatique, c'est par ici.


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